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Le PDG du groupe d’Eiffage interpelle l’Etat sur la hausse des péages autoroutiers en 2015

Exemple d’un îlot de péage en entrée d’autoroute. Les îlots d’enLe PDG du groupe de BTP Eiffage, Pierre Berger qui entretient les autoroutes à travers sa filiale APRR a déclaré mercredi que l’était avait donné son accord en 2013 sur la compensation de l’augmentation de la redevance domaniale imposée aux sociétés d’autoroute par une augmentation des prix des péages de 1,5% sur la période 2015-2018.

Autoroutes : l’Etat piégé par son propre jeu

En effet, l’Etat avait trouvé un accord en 2013 avec les sociétés d’autoroute portant sur l’augmentation des péages d’1,5% étendue sur 2015-2018 qui rejoint les hausses annuelles traditionnelle, en vue de compenser une augmentation de 50% de la redevance domaniale innocentée par ces entreprises. Une augmentation de 0,57% aura lieu dès le 1er février.

« Quand nous avons négocié le plan de relance qui a été signé, l’Etat a souhaité élever la redevance domaniale de 100 millions d’euros par an », a déclaré Pierre Berger sur BFM Business. « Nous avons déboursé 100 millions d’euros en 2014 et ces 100 millions d’euros, par contrat sont compensés. L’Etat a accepté que cette compensation soit faite sous forme d’augmentation de tarifs de péage », a-t-il souligné.

Cet accord a été officialisé vu qu’il existe dans les rapports d’activité des entreprises d’autoroutes. Il n’ya aucune secret a indiqué une source proche du dossier contredisant une information publiée par le journal les Echos évoquant un « accord secret du gouvernement avec les concessionnaires pour une hausse des péages ».

Pierre Berger a en outre indiqué les investisseurs privés étaient plus regardants qu’avant et que toutes les activités qui demandent l’investissement privé pour les infrastructures était sous la menace.

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Transavia France reprend le chemin des airs

viaL’accord trouvé et signé entre la direction d’Air France et le Syndicat national des pilotes de ligne « SNPL » qui devra être accepté par les pilotes lors d’un référendum prévoyant que ceux qui veulent travailler au sein de la filiale low cost Transavia conserveront leur contrat Air France, relié à une clause de détachement pour la low cost.

De ce fait, ils seront utilisés suivant les conditions de Transavia, en clair à un salaire approximativement équivalent à celui d’Air France, mais en faisant plus d’heures de vol. Au départ, après les deux semaines de grève qui ont eu lieu en septembre, une formule de double contrat Air France/Transavia pour les pilotes d’Air France travaillant à Transavia avait été entrevue.

Le détachement qui vient d’être retenu comme solution donnera la possibilité aux pilotes qui retournent à Air France après trois ans chez Transavia de garder leur place dans la liste des séniors. Elle classera les pilotes par ancienneté et suivant celle et donnera la possibilité de passer d’un avion à un autre ou de devenir commandant de bord.

Ce sont des fonctions qui auront un impact sur leur salaire, car ils vont continuer à jouir des conditions de la caisse de retraite d’Air France.

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Les projets de budgets de la France et de l’Italie sont acceptés par la Commission européenne

bruxAprès plusieurs tractations et conditions posées, la Commission européenne a accepté les projets de budgets 2015 de la France et de l’Italie favorisé par les corrections apportées en dernière minute, mais n’empêche que la commission a demandé la fourniture de « mesures supplémentaire » portant sur la réduction des déficits et l’imposition des amendes au cas où les règles ne sont pas respectées.

« Après avoir pris connaissance des différentes informations ajoutées et les corrections fournies ces deniers jours, je ne peux pas reconnaitre des situations de non-respect grave de façon immédiate ». souligne Jyrki Katainen, le commissaire aux affaires économiques au cours une conférence de presse.

« Mais cela ne veut pas dire que tous les projets seront forcément jugés totalement conformes avec le Pacte de stabilité et de croissance » a t-il déclaré. « Nous n’avons aucun préjugé concernant le résultat final. La décision devra être prise avant la fin du mois de novembre. Elle va indiquer « si les mesures supplémentaires ou de remplacement sont indispensables pour assurer un respect total » du pacte de stabilité.

« il n’est pas à exclure que la Commission puisse adopter pour certains pays des mesures relative à la procédure de déficit excessif » pouvant entrainer des amendes.